Fiat Lux
Après des jours (des semaines ?) de noir total, aujourd'hui, sans aucun signe avant-coureur, une lumière extraordinaire, une lumière formidable (du latin "formis", terreur) a jailli, dans un grincement infernal.
D'abord un long trait vertical de lumière, et très rapidement un flot fabuleux a ébloui mes pauvres yeux, habitués à ce noir total depuis mon réveil.
Je n'ai rien pu distinguer. Mes mains ne répondaient pas, je n'ai pas pu me couvrir les yeux. J'ai ordonné à mes mains de se mouvoir, et rien ne s'est passé. Ca m'inquiète. Mes sens semblent exacerbés, mais mon corps semble quant à lui toujours absent, pour ainsi dire.
Ma migraine est maintenant terrible. Quelle lumière !
Je comprends mieux "Le monde aveugle" de Daniel F. Galouye.
Je vais me reposer, me remettre.
D'abord un long trait vertical de lumière, et très rapidement un flot fabuleux a ébloui mes pauvres yeux, habitués à ce noir total depuis mon réveil.
Je n'ai rien pu distinguer. Mes mains ne répondaient pas, je n'ai pas pu me couvrir les yeux. J'ai ordonné à mes mains de se mouvoir, et rien ne s'est passé. Ca m'inquiète. Mes sens semblent exacerbés, mais mon corps semble quant à lui toujours absent, pour ainsi dire.
Ma migraine est maintenant terrible. Quelle lumière !
Je comprends mieux "Le monde aveugle" de Daniel F. Galouye.
Je vais me reposer, me remettre.

1 Comments:
NB: "Le monde aveugle" de Daniel F. Galouye.
Récit post-atomique de qualité (1961). A l'intrigue, vient se surajouter une nouvelle mythologie due à l'obscurité entière dans laquelle ont dû et pu survivre les réchappés du cataclysme
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